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Ludovic MOLINASLaisser votre témoignage

Valéri D.

J’ai fait appel à Monsieur MOLINAS pour les diagnostics de mon appartement et je souligne son professionnalisme, ponctuel, efficace et très sympathique! Je recommande

Marine P.

Ludovic est quelqu'un de très courtois et consciencieux. Il m' a expliqué toute ses démarches pour mon DPE, le plomb, ect... J'ai trouvé cela très agréable. Je recommande fortement cette entreprise.

Guillaume c.

Ludovic MOLINAS a été ponctuel, précis et très professionnel, malgré des conditions d’intervention difficiles. Je referai appel à lui sans hésitation.

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Comment anticiper les diagnostics et éviter les retards de vente
15 octobre 2026

Comment anticiper les diagnostics et éviter les retards de vente

Comprendre les diagnostics immobiliers requis avant de vendre Avant de mettre en vente un bien immobilier, il est essentiel de constituer un dossier de diagnostics techniques adapté à ses caractéristiques. Les contrôles à fournir dépendent principalement du type de logement, de sa date de construction, de ses équipements et de sa localisation géographique. Le diagnostic de performance énergétique (DPE), indispensable pour tous les biens Le diagnostic amiante pour les habitations bâties avant 1997 Le diagnostic de l’installation électrique et, si présent, du gaz Le contrôle termites, obligatoire dans certaines zones à risque L’expertise plomb pour les bâtiments achevés avant 1949 L’état des risques et pollutions (ERP), pour tout bien L’audit énergétique, à fournir si la maison est classée F ou G au DPE Pour les appartements en copropriété, le mesurage loi Carrez doit être ajouté Prévoir le budget des diagnostics Le coût global du dossier dépend du nombre de diagnostics requis et du type de bien. Sur le marché, il n’existe pas de barème imposé : chaque diagnostiqueur fixe ses tarifs. En regroupant l’ensemble des diagnostics auprès d’un seul prestataire, vous limitez les dépenses, avec une économie importante à la clé. Pour un appartement récent, le budget moyen se situe autour de 300 à 450 € Pour une maison des années 1970 à 1990, comptez entre 450 et 700 € Si un audit énergétique est exigé, la facture peut grimper de 1 000 à 1 500 € Mieux vaut anticiper les diagnostics à courte durée Certains contrôles ne sont valables que quelques mois. C’est souvent le cas pour le diagnostic termites et l’ERP, dont la durée de validité n’excède pas 6 mois. Avant une promesse de vente ou un compromis, vérifiez la date de ces documents pour éviter d’avoir à les refaire en urgence. La mise à jour obligatoire du DPE Les DPE réalisés avant juillet 2021 reposent sur une ancienne méthode de calcul. Si votre rapport date de cette période, il n’est plus reconnu lors d’une vente à partir de janvier 2025. Un nouveau DPE est donc à établir, sauf si le dernier diagnostic a été fait après le 1er juillet 2021 (valable 10 ans, sauf réalisation de travaux). Pensez à l’audit énergétique pour les biens classés F ou G L’audit énergétique complète le DPE pour les maisons les moins performantes. Il propose un plan détaillé des rénovations à envisager, en précisant leurs coûts et l’impact sur la consommation d’énergie. Ce document devient obligatoire lors de la vente de toute maison individuelle classée F ou G, et doit être disponible dès le compromis. Comme sa réalisation prend du temps et représente un investissement supplémentaire (généralement entre 500 et 900 €), il convient d’anticiper ce besoin pour éviter tout retard. Certains diagnostics ont une validité étendue Le DPE : 10 ans Le diagnostic amiante négatif et le contrôle plomb négatif : illimités L’installation électrique et le gaz : 3 ans Le diagnostic termites et l'ERP : 6 mois L’audit énergétique : 5 ans Avant chaque nouvelle mise en vente, vérifiez la date de vos documents. En cas de doute, sollicitez le diagnostiqueur qui pourra vérifier s’il est nécessaire de refaire certains contrôles. Le coût des diagnostics incombe au vendeur Le propriétaire assume les frais liés aux diagnostics réglementaires. Ce dossier doit être transmis à l’acquéreur lors de la signature du compromis de vente. L’acheteur peut cependant commander à ses frais des expertises supplémentaires de son choix, mais aucune obligation ne lui en est faite. Choisir un diagnostiqueur certifié : une étape clé Privilégier un professionnel reconnu et certifié est indispensable pour la sécurité de la transaction. Les plateformes proposant des prix très bas font souvent appel à des intervenants peu disponibles et parfois lointains, ce qui peut occasionner des délais. Un rapport mal réalisé ou erroné expose le vendeur à une contestation par l’acquéreur, voire à des recours. Pour vérifier la certification d’un diagnostiqueur, il est possible de consulter le registre officiel du gouvernement. Cette vérification s’impose pour être certain que les diagnostics produits sont bien valides légalement. Que faire en cas de remise en vente après un échec ? Si la première mise en vente n’a pas abouti, il est nécessaire de contrôler la validité des diagnostics avant de relancer le processus. Passé six mois, le diagnostic termites et l’ERP sont à refaire. Les autres documents restent valables selon leur date d’émission, sauf modification des installations ou réalisation de travaux. Anticiper les diagnostics pour réussir sa vente En préparant à l’avance les contrôles et en vérifiant leur validité, vous sécurisez le déroulement de votre vente et évitez les blocages de dernière minute. Pour toute question ou pour faire établir un devis précis de vos diagnostics immobiliers, rapprochez-vous d’un professionnel certifié, capable de vous accompagner dans la constitution de votre dossier.

Réforme DPE : préparer ses annonces pour 2027
30 septembre 2026

Réforme DPE : préparer ses annonces pour 2027

Un changement majeur dans le calcul du DPE à l’horizon 2027 À partir du 1er janvier 2027, une modification essentielle va entrer en vigueur concernant le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) : le coefficient de conversion de l’électricité actuellement établi à 1,9 descendra à 1,7. Cette évolution, officialisée par l’arrêté publié en août 2026, impactera également l’audit énergétique réglementaire. Après un premier ajustement du coefficient – passé de 2,3 à 1,9 en 2026 – ce nouveau seuil vise une valorisation plus précise de la consommation d’énergie issue de l’électricité, en s’adaptant à la réalité du mix énergétique en France. Le coefficient de conversion permet, en effet, de traduire la consommation d’électricité (énergie finale) d’un logement en énergie primaire, critère fondamental pour déterminer la classe énergétique d’un bien immobilier. Concrètement, chaque kilowatt-heure consommé sera désormais valorisé en utilisant ce nouveau coefficient de 1,7 contre 1,9 jusqu’alors, ce qui profitera surtout aux logements employant massivement l’électricité. Quels logements vont bénéficier de cette réforme ? Les logements dans lesquels l’électricité occupe une place importante – pour le chauffage, la production d’eau chaude ou via l’installation d’une pompe à chaleur – verront leur DPE potentiellement amélioré. Cette modification ne garantit pas un changement automatique de classe pour chaque appartement ou maison mais, selon leur profil énergétique et la proximité des seuils de classement, certains pourraient obtenir une étiquette supérieure sans aucun travail d’amélioration. Les résidences principales chauffées à l’électricité sont les principales concernées. Selon les projections, près de 300 000 logements pourraient quitter les classes énergétiques F ou G grâce à la nouvelle méthode de calcul. Un changement de catégorie (par exemple de F à E, ou de E à D) pourra donc survenir, tandis que la situation d’aucun logement ne devrait être pénalisée par cette réforme. Des conséquences notables pour la vente et la location L’étiquette énergétique d’un bien immobilier doit figurer dans toutes les annonces sous peine de sanction. Les agents immobiliers devront donc réviser les fiches de présentation des logements dès l’application du nouveau coefficient, afin de fournir une information précise aux futurs acquéreurs ou locataires. La législation prévoit déjà qu’un logement classé G ne peut plus être mis en location à partir de 2025, avec une extension de cette mesure aux biens classés F en 2028 puis E en 2034. Un changement de classification DPE peut ainsi profondément modifier la possibilité de louer ou vendre un bien, d’autant plus que certains logements actuellement à la frontière d’un seuil pourraient, dès 2027, ne plus être soumis aux mêmes contraintes ou obligations. Pour les ventes également, l’audit énergétique s’impose désormais pour certaines maisons et immeubles en monopropriété qui affichent une étiquette E, F ou G, la classe D devant à son tour être soumise à cette règle à compter de 2034. Un passage dans une catégorie supérieure libérerait le vendeur de cette exigence. Anticiper et préparer ses annonces immobilières Face à ce contexte réglementaire évolutif, il est essentiel pour les professionnels de l’immobilier de prendre les devants. Plusieurs outils de simulation sont déjà accessibles en ligne pour estimer la future classe DPE des logements concernés, à partir des données issues des diagnostics actuels. Cette anticipation permet d’identifier en amont les biens susceptibles de valorisation et d’ajuster la stratégie commerciale en conséquence. Analyser le DPE actuel des logements en portefeuille. Simuler l’impact du nouveau coefficient et anticiper la classe probable dès 2027. Mettre à jour les annonces et supports commerciaux à la lumière de ces évolutions. Vérifier pour chaque bien la conformité aux règles de vente ou de location, et la nécessité d’un audit énergétique. DPE et audit énergétique : que faire pour les diagnostics déjà réalisés ? Chose rassurante pour le secteur : il ne sera pas nécessaire de refaire un DPE valide uniquement en raison de la modification du coefficient de conversion. À compter du 1er janvier 2027, il sera possible d’obtenir gratuitement une attestation officielle sur l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME, précisant la nouvelle classe énergétique liée au coefficient à 1,7. Cette attestation ne changera ni les informations initiales du diagnostic, ni sa date d’expiration, mais ajustera uniquement l’étiquette énergétique du logement. Le même principe s’appliquera aux audits énergétiques : une attestation sera également téléchargeable afin de mettre à jour les classements avant rénovation ou dans les différents scénarios d’amélioration abordés par l’audit en question. Se préparer dès maintenant à l’entrée en vigueur du nouveau DPE Pour tous les professionnels de la vente, de la gestion ou de la location immobilière, l’enjeu est d’identifier rapidement les dossiers susceptibles d’être avantagés grâce à la réforme à venir. Les logements électriques actuellement classés E, F ou G pourraient être revalorisés, entraînant des conséquences directes sur leur attractivité et leur conformité réglementaire post-2027. Conseil clé : utilisez les outils de simulation disponibles pour évaluer les impacts, informez vos clients sur ces évolutions et préparez votre communication afin d’actualiser rapidement vos annonces et vos dossiers commerciaux lorsque le changement sera effectif. L’accompagnement par des diagnostiqueurs professionnels et une veille permanente sur la réglementation permettront de sécuriser vos transactions et locations, tout en tirant parti de cette évolution favorable du DPE en 2027.

Loi Carrez : comment se prémunir contre les litiges
11 août 2026

Loi Carrez : comment se prémunir contre les litiges

Comprendre la loi Carrez et ses implications Dans le cadre de la vente d’un logement en copropriété, il est essentiel d’indiquer la surface privative, appelée surface loi Carrez, dans l'acte de vente. Cette obligation légale doit être respectée afin d’assurer la validité juridique de la transaction et prévenir les malentendus entre vendeur et acheteur. Comment calculer la surface loi Carrez ? La détermination de la superficie loi Carrez repose sur la mesure de la surface de plancher des espaces clos et couverts, après déduction des éléments comme les murs, cloisons, marches, cages d’escalier, gaines, ainsi que les embrasures de portes et de fenêtres. Ce mode de calcul précis est défini par la réglementation et peut parfois prêter à confusion pour les non-initiés. Les zones dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas prises en compte. Les lots ou fractions de lots de moins de 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. Ces critères étant techniques, il arrive que leur interprétation diffère et entraîne des erreurs lors de la mesure de la surface. Le caractère obligatoire de la mention Carrez dans la vente La mention de la superficie Carrez au sein du compromis ou de la promesse de vente d’un lot en copropriété est impérative. Le notaire doit présenter, lors de la signature de l’acte authentique, un document mentionnant précisément la surface privative du bien vendu, comme le requiert la législation en vigueur. Même si la loi n'oblige pas à recourir à un professionnel pour effectuer ce mesurage, respecter scrupuleusement les critères définis par la loi Carrez est primordial pour éviter tout litige. Une méprise défavorisant l’acheteur peut s’avérer coûteuse pour le vendeur. Quels sont les risques en cas d’erreur de mesurage ? Un défaut de mention de la superficie dans l’acte de vente peut entraîner sa nullité à la demande de l’acheteur, dans le mois qui suit la signature chez le notaire. Si la superficie inscrite s’avère incorrecte, deux scénarios se présentent : Si la surface réelle excède celle mentionnée dans l’acte, aucune modification de prix ne peut être exigée : l’acheteur bénéficie de cet excédent sans supplément. Si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % (soit plus d’un vingtième) à celle stipulée, l’acquéreur a droit à une réduction du prix à hauteur de la différence constatée. L’acheteur dispose d’un an après la signature de l’acte pour exercer ce recours, sous peine d’être déchu de ce droit. Pourquoi confier le mesurage loi Carrez à un professionnel ? La complexité des règles de calcul et le respect strict des normes légales justifient la prudence lors du mesurage. Un expert en diagnostic immobilier, parfaitement informé des textes règlementaires, saura garantir une mesure précise et un document fiable. Recourir à ses services permet d’éviter de futures complications, qu’il s’agisse d’une nullité de l’acte, d’une demande de réduction de prix ou tout autre contentieux. En résumé, faire appel à un spécialiste du mesurage loi Carrez constitue la meilleure solution pour protéger les parties lors de la vente d’un bien en copropriété et assurer la sécurité juridique de la transaction.

Location et santé publique : priorité à la prévention amiante
11 juin 2026

Location et santé publique : priorité à la prévention amiante

Vers une nouvelle réglementation pour le diagnostic amiante en location Le sujet de la présence d’amiante dans les logements loués est de plus en plus au centre des préoccupations. Un changement réglementaire est en cours de discussion, visant à rendre obligatoire le diagnostic amiante lors de la mise en location à partir de 2027. Bien que la loi ALUR de 2014 ait déjà introduit la notion d’état amiante à joindre au Dossier de Diagnostic Technique (DDT) du bail de location, l’absence de décret d’application avait jusqu’ici retardé sa mise en œuvre. Désormais, un projet de décret est en cours d’examen et pourrait enfin concrétiser cette exigence dans les prochaines années. Des concertations nationales en faveur d’une meilleure information Plusieurs organismes institutionnels se sont récemment penchés sur un futur texte réglementaire. Ce dernier vise à encadrer strictement la détection de l’amiante dans les locations, essentiellement pour mieux sensibiliser et protéger les locataires contre les risques de ce matériau présent dans de nombreux immeubles anciens. Si le projet est mené à terme, la date de mise en application pourrait être fixée au 1er janvier 2027. Quels biens seront concernés par le futur diagnostic amiante ? Comme pour la vente immobilière, seuls les logements dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 rentreront dans le champ d’application de cette future obligation. L’objectif est d’harmoniser les méthodes utilisées pour le repérage, en s’inspirant des pratiques déjà mises en place lors des transactions immobilières. Ce que cela changera pour les propriétaires et les intervenants de l’immobilier Ajout obligatoire du diagnostic amiante dans le DDT lors de la location de biens anciens. Transmission d’informations plus précises aux locataires sur la possible présence d’amiante. Renforcement de l’attention portée à l’état des logements les plus anciens. Nécessité d’anticiper la constitution des dossiers avant chaque mise en location. Le projet de décret prévoit également d’apporter une documentation spécifique sur les dangers potentiels lors de travaux ou de bricolage dans des logements susceptibles de contenir de l’amiante. Prévenir pour mieux protéger : un enjeu de santé publique L’amiante représente toujours un risque majeur pour la santé, ses fibres étant particulièrement dangereuses lorsqu’elles sont inhalées, notamment lors de dégradations des matériaux ou d’interventions dans un logement. Cette évolution réglementaire a donc pour ambition première de renforcer la prévention auprès des occupants et de réduire leur exposition à ce polluant invisible. Accompagner les acteurs de l’immobilier dans cette transition Face à l’arrivée prochaine de cette obligation, il est crucial pour les propriétaires, bailleurs et professionnels du secteur de se tenir informés et de préparer les dossiers de location en conséquence. Anticiper ces changements permettra de garantir la sécurité des occupants et la conformité des biens lors des prochaines mises en location. Même si la mesure n’est pas encore effective, s’y préparer dès maintenant constitue un gage de sérieux et de responsabilité pour tous les acteurs concernés.

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