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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Valéri D.

J’ai fait appel à Monsieur MOLINAS pour les diagnostics de mon appartement et je souligne son professionnalisme, ponctuel, efficace et très sympathique! Je recommande

Marine P.

Ludovic est quelqu'un de très courtois et consciencieux. Il m' a expliqué toute ses démarches pour mon DPE, le plomb, ect... J'ai trouvé cela très agréable. Je recommande fortement cette entreprise.

Guillaume c.

Ludovic MOLINAS a été ponctuel, précis et très professionnel, malgré des conditions d’intervention difficiles. Je referai appel à lui sans hésitation.

Activ'Expertise Cannes

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À LA UNE
Le calcul de l’énergie primaire expliqué simplement
24 avril 2026

Le calcul de l’énergie primaire expliqué simplement

Comprendre les postes clés du diagnostic de performance énergétique Lorsqu'un diagnostic de performance énergétique (DPE) est réalisé, il ne s’agit pas simplement de vérifier l’équipement de chauffage ou quelques fenêtres. L’analyse porte sur le fonctionnement global du logement sur une année complète, en s’appuyant sur cinq grandes catégories de consommation énergétique. C’est cette vision d’ensemble qui permet d’estimer la consommation totale du bien. Le chauffage : Ce poste absorbe généralement la plus grande part de l’énergie utilisée, tout particulièrement dans les habitations anciennes avec une isolation partielle. Le type de chauffage (gaz, électricité, pompe à chaleur, etc.), sa performance, l’isolation des murs, la toiture ou encore la qualité des fenêtres influencent fortement cette consommation. L’eau chaude sanitaire : La production d’eau chaude est le second poste de consommation. Son coût énergétique varie beaucoup selon l’appareil utilisé. Un chauffe-eau classique et électrique consomme bien plus qu’un modèle thermodynamique moderne. Beaucoup de propriétaires sous-estiment ce poste, bien qu’il ait un réel impact sur la “note” du logement. Le refroidissement : Ce poste est pris en compte si un système de climatisation ou une pompe à chaleur réversible équipe le logement. Même sans climatisation, des paramètres comme la capacité du logement à rester frais l’été, l’isolation, ou la présence de volets sont aussi intégrés dans les calculs. L’éclairage : La consommation liée à l’éclairage est évaluée de façon générique, indépendamment du type d’ampoules en place, car cet équipement change fréquemment au fil des occupants. Les auxiliaires : Sous ce terme sont regroupés tous les dispositifs électriques fonctionnant sans interruption, tels que la ventilation mécanique, les circulateurs de chauffage ou les régulateurs. Bien que ces équipements échappent souvent à l’attention, ils sont pris en compte dans l’estimation finale et pèsent davantage dans les logements plus anciens moins efficaces sur le plan énergétique. De la consommation à la note : comment se détermine l’étiquette d’un logement Une fois que le logiciel du DPE a additionné la consommation des cinq postes, il attribue deux notes distinctes : La première concerne la consommation d’énergie primaire (exprimée en kWhep/m².an), appelée “étiquette énergie”. La deuxième évalue les émissions de gaz à effet de serre (kgCO₂eq/m².an), dite “étiquette climat”. La note retenue au final est la moins bonne des deux. Ce système permet de mieux cibler les logements qui, même économes en énergie, émettent trop de CO₂, ou inversement. Par exemple, un appartement chauffé au gaz peut avoir une consommation d’énergie primaire raisonnable tout en affichant des émissions élevées, tandis qu’un bien 100 % électrique, avec l’ancienne méthode de conversion de l’électricité (coefficient de 2,3), pouvait avoir une note sévère malgré de faibles rejets de CO₂. Depuis janvier 2026, le coefficient est passé à 1,9 pour les logements électriques, ce qui améliore d’emblée leur classement énergétique, même si les autres caractéristiques du logement n’ont pas changé. Les répercussions concrètes pour les propriétaires À l’heure actuelle, les détenteurs de logements équipés d’un chauffage électrique peuvent obtenir une attestation gratuite d’une nouvelle étiquette énergétique, via le service en ligne proposé par l’ADEME. Grâce au changement du coefficient, de nombreux biens passent ainsi d’une classe interdisant leur location à une classe autorisée, sans devoir entreprendre de gros travaux ni refaire un DPE complet. Les obligations réglementaires évoluent : depuis janvier 2025, il n’est plus possible de louer un logement classé G. Pour les habitations classées F, l’interdiction de location sera en vigueur dès 2028. Enfin, la vente d’une maison classée F, E ou G nécessite désormais un audit énergétique, distinct du DPE, détaillant précisément les étapes à suivre pour améliorer la performance énergétique du logement. En synthèse, bien comprendre la méthode de calcul de l’énergie primaire ainsi que les enjeux des différentes catégories du DPE permet d’anticiper les contraintes réglementaires et d’optimiser la valeur de son patrimoine immobilier.

Marquage AT et NT après un prélèvement d’amiante
27 mars 2026

Marquage AT et NT après un prélèvement d’amiante

Comprendre le prélèvement d’amiante L’identification de matériaux susceptibles de contenir de l’amiante est une étape essentielle dans le secteur du bâtiment. Le prélèvement consiste à extraire, selon des procédures rigoureuses, un échantillon d’un matériau ou produit pour vérifier s’il comporte ou non cette substance dangereuse. Cette démarche vise à protéger la santé des occupants et des professionnels intervenant sur site, tout en répondant aux exigences légales de sécurité. Le cadre réglementaire des prélèvements La législation actuelle encadre strictement le processus de prélèvement et d’analyse de l’amiante. Deux principales catégories de matériaux sont distinguées : Les matériaux répertoriés dans la liste A, pour lesquels un prélèvement suivi d’une analyse s’impose si aucune preuve ou marquage n’atteste de l’absence d’amiante. Les matériaux de la liste B, requérant un avis professionnel approfondi, même si une analyse demeure fortement conseillée. La conformité à ces règles vise à réduire au maximum tout risque d’exposition ou de mauvaise interprétation lors des diagnostics immobiliers ou des travaux. Techniques d’échantillonnage et d’analyse La qualité d’un diagnostic dépend de la rigueur du prélèvement. Les intervenants spécialisés prélèvent une portion représentative du matériau, en utilisant des outils dédiés pour empêcher la dispersion des fibres. Ces échantillons sont ensuite adressés à des laboratoires accrédités utilisants des méthodes fiables comme la microscopie électronique ou optique, afin d’identifier formellement la présence et le type éventuel d’amiante. Le marquage AT et NT : signification et enjeux La réglementation impose certains moyens pour démontrer l’absence d’amiante : La fourniture d’un résultat de prélèvement attestant de l’absence ou de la présence d’amiante. La présentation d’un document officiel et daté confirmant la composition du matériau. Un marquage visible sur le matériau : AT indique que le matériau comporte de l’amiante, NT atteste qu’il en est dépourvu. En l’absence de document ou de marquage, une analyse du matériau mentionné en liste A reste obligatoire. Ces éléments favorisent une identification rapide du statut du matériau lors d’interventions futures. Fiabilité du diagnostic : les risques d’erreur L’appréciation personnelle de l’opérateur, notamment pour les produits en fibres-ciment dans la liste B, doit s’accompagner de vigilance. Des erreurs lors du diagnostic visuel peuvent entraîner des conclusions erronées, avec d’importantes conséquences juridiques et économiques. Des jurisprudences démontrent que des matériaux initialement déclarés amiantés n’en contenaient pas, conduisant à des travaux injustifiés et à des sanctions pour les diagnostiqueurs concernés. L’importance d’un prélèvement conforme pour la sécurité Recourir à un prélèvement conforme offre la seule garantie incontestable quant à la présence ou l’absence d’amiante en l’absence de certification ou de marquage NT. Une démarche négligée peut générer des besoins de travaux inutiles, exposer les professionnels à des poursuites, voire mettre en danger la santé des utilisateurs des locaux concernés. Le respect des protocoles, du choix de l’échantillon jusqu’à l’analyse, s’avère donc fondamental pour protéger toutes les parties impliquées.

L’annuaire des diagnostiqueurs : une consultation obligatoire avant travaux ?
23 février 2026

L’annuaire des diagnostiqueurs : une consultation obligatoire avant travaux ?

Comprendre l’annuaire des diagnostiqueurs L’annuaire des diagnostiqueurs est une plateforme officielle mise en place par le ministère de la transition écologique afin de référencer tous les professionnels habilités à réaliser des diagnostics immobiliers. Accessible en ligne, il permet à chacun de consulter la liste des opérateurs certifiés, notamment pour les diagnostics obligatoires avant la vente ou la rénovation d’un bien immobilier. Pourquoi vérifier l’inscription d’un diagnostiqueur ? Faire appel à un diagnostiqueur inscrit sur cet annuaire offre des garanties importantes. D’une part, cela permet de s’assurer que le professionnel détient les certifications requises et à jour. D’autre part, on évite ainsi tout risque associé à la réalisation de diagnostics non-conformes, qui pourraient entraîner des complications juridiques ou financières lors de la vente ou des travaux. La consultation de l’annuaire est-elle une démarche indispensable ? Avant d’engager des travaux, il n’est pas toujours évident de savoir si le recours à un diagnostiqueur officiellement inscrit est absolument obligatoire. Toutefois, la réglementation impose que les diagnostics, tels que le DPE, l’amiante ou le plomb, soient réalisés exclusivement par des experts certifiés dont l’inscription figure sur la plateforme dédiée. En cas de contrôle ou de litige, seuls les rapports issus d’un professionnel ayant une inscription vérifiable sont reconnus comme valides par les autorités. Cela garantit la fiabilité des conclusions du diagnostic, mais aussi la sécurité juridique du propriétaire ou du professionnel en charge des travaux. Comment utiliser l’annuaire des diagnostiqueurs ? Accédez facilement à la plateforme en ligne, fournie par le ministère compétent. Recherchez un diagnostiqueur certifié près de chez vous grâce à la barre de recherche. Vérifiez la validité des certifications et leurs dates d’expiration. Consultez les types de diagnostics que chaque professionnel est habilité à réaliser. En conclusion Avant tout projet de travaux impliquant un diagnostic immobilier, il est fortement conseillé, voire incontournable, de consulter l’annuaire officiel des diagnostiqueurs. Cette démarche simple et rapide permet de prévenir d’éventuels litiges et de respecter la réglementation en vigueur. Pour accéder directement à l’annuaire, rendez-vous à l’adresse suivante : diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr .

Quels avantages pour les logements électriques après 2026
22 janvier 2026

Quels avantages pour les logements électriques après 2026

Un nouveau calcul énergétique plus favorable À partir du 1er janvier 2026, la réglementation évolue profondément pour les logements chauffés à l’électricité. Le principal changement réside dans l’adaptation du coefficient de conversion utilisé dans le diagnostic de performance énergétique (DPE) : celui-ci sera désormais de 1,9 au lieu de 2,3. Cette mise à jour, alignée sur les pratiques européennes, permettra de calculer plus précisément la consommation d’énergie des logements électrifiés. Cette révision du coefficient de conversion électrique réduira artificiellement la part d’énergie primaire attribuée à l’électricité, ce qui aura un effet immédiat et positif sur la note DPE de nombreux logements. En pratique, presque un foyer sur deux, utilisant ce mode de chauffage, verra sa classe énergétique rehaussée d’un cran sur le fameux étiquetage allant de A à G. Par conséquent, ces logements seront perçus comme plus performants sur le marché immobilier. Moins de passoires thermiques parmi les logements électriques La conséquence majeure réside dans la disparition du statut de passoire thermique pour des centaines de milliers de logements. Près de 850 000 habitations chauffées grâce à l’électricité ne seront plus classées comme très énergivores après la réforme, réduisant ainsi le fardeau réglementaire pour les propriétaires. Cette amélioration va renforcer l’attractivité de ces biens lors de la vente ou de la mise en location, tout en allégeant la pression liée aux obligations de rénovation. Des démarches administratives simplifiées Le nouveau mode de calcul s’appliquera d’office à tous les diagnostics réalisés à compter de janvier 2026. Les évaluations DPE établies entre juillet 2021 et janvier 2025 demeurent valides, mais il sera nécessaire de joindre un justificatif attestant du reclassement, document pouvant être obtenu auprès des services de l’ADEME. Cette mesure permet aux propriétaires et aux agences de ne pas refaire l’ensemble du processus de diagnostic pour profiter de ce nouveau classement. L’élargissement de l’obligation du DPE collectif Dès 2026, la loi imposera à toutes les copropriétés la réalisation d’un DPE collectif, et cela indépendamment de leur taille. Cette généralisation vise à mieux suivre la consommation énergétique globale des immeubles, encourager la rénovation du parc existant et satisfaire aux ambitions nationales concernant la réduction des dépenses d’énergie. Les syndics et conseils syndicaux auront donc la responsabilité de planifier et d’organiser ces audits techniques. Pourquoi anticiper ces changements ? Équité et lisibilité : Les nouvelles règles apportent plus de clarté aux futurs acquéreurs ou locataires, renforçant la transparence des transactions immobilières. Avantage sur le marché : Les professionnels et propriétaires qui intègrent rapidement ces évolutions profiteront d’une meilleure attractivité lors de la mise en vente ou location. Simplication administrative : Avec les attestations officielles facilement accessibles, il sera plus aisé de mettre les documents réglementaires à jour sans réaliser un nouveau diagnostic complet. Conclusion : une nouvelle ère pour le logement électrique La réforme de 2026 marque une étape charnière pour l’immobilier électrique en France. En valorisant les logements chauffés à l’électricité et en simplifiant les démarches, elle offre de réelles opportunités sur le marché. Il est judicieux d’anticiper dès maintenant ces évolutions pour bénéficier au plus tôt de leurs nombreux avantages, notamment lors de futures transactions.