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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Valéri D.

J’ai fait appel à Monsieur MOLINAS pour les diagnostics de mon appartement et je souligne son professionnalisme, ponctuel, efficace et très sympathique! Je recommande

Marine P.

Ludovic est quelqu'un de très courtois et consciencieux. Il m' a expliqué toute ses démarches pour mon DPE, le plomb, ect... J'ai trouvé cela très agréable. Je recommande fortement cette entreprise.

Guillaume c.

Ludovic MOLINAS a été ponctuel, précis et très professionnel, malgré des conditions d’intervention difficiles. Je referai appel à lui sans hésitation.

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À LA UNE
Nouvelle carte RGA : impact sur la valeur des biens immobiliers
25 mai 2026

Nouvelle carte RGA : impact sur la valeur des biens immobiliers

Le retrait-gonflement des sols argileux : un phénomène déterminant Les sols riches en argile se caractérisent par des variations de volume au gré des conditions météorologiques. Durant des périodes de sécheresse, ils se contractent, tandis que l’arrivée de la pluie les fait regonfler. Ces modifications subtiles, mais progressives, engendrent parfois des déformations ou fissures sur les bâtiments implantés sur ces terrains. De tels mouvements du sol se montrent parfois discrets, mais ils peuvent s'accentuer avec la multiplication des épisodes de sécheresse. Une nouvelle cartographie applicable à partir de juillet 2026 Pour mieux refléter la réalité locale et tenir compte de la hausse des sinistres liés à ce phénomène, l’État français a revisité la carte du retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette version actualisée est le fruit d’une analyse plus fine de la nature des sols ainsi que de l’influence croissante du dérèglement climatique. Dès le 1er juillet 2026, elle remplacera l’ancienne cartographie pour devenir la référence dans les transactions immobilières et les autorisations de construction. Désormais, un peu plus de la moitié du territoire national, soit près de 55 %, est couverte par des niveaux de risque moyen ou élevé, contre 48 % avec la précédente version. Comment vérifier l’exposition d’un bien ? Que vous soyez vendeur, acquéreur ou simple propriétaire, il est essentiel de consulter la carte officielle pour connaître le classement de votre parcelle. Cette information est accessible à tous sur le portail Géorisques du gouvernement. Il suffit d’indiquer l’adresse pour obtenir en quelques clics le niveau de risque de la zone. Le risque pour les constructions : nuances et précisions Habiter ou acheter dans une zone argileuse n’entraîne pas nécessairement de désordres pour un bâtiment. Cela implique surtout qu’il faut rester attentif : les logements bien conçus et adaptés à ces particularités du sol traversent généralement les années sans difficulté majeure. L’essentiel est de ne pas ignorer ce paramètre lors de la conception ou de la rénovation, car l’identification précoce du risque permet d’intégrer les bonnes pratiques dans les travaux. Conséquences sur les ventes et achats immobiliers Le document État des Risques et Pollutions (ERP), remis lors de toute transaction immobilière, comporte le niveau d’exposition au RGA d’un bien. Ce formulaire doit désormais être présenté dès la visite d’un logement ou d’un terrain. L’objectif : donner à l’acquéreur ou au locataire une information transparente sur les risques naturels susceptibles de concerner la maison ou l’appartement. Cette démarche vise à sécuriser les transactions sans pour autant empêcher la vente ou l’achat. Enjeux pour la construction de maisons neuves Si le terrain est destiné à bâtir, l’existence d’un risque de retrait-gonflement des sols argileux implique certaines précautions. Selon la localisation, l’étude géotechnique devient parfois indispensable afin de définir les méthodes de fondation ou autres prescriptions techniques spécifiques. Ces mesures permettent d’assurer la stabilité future de la construction et d’éviter des désordres coûteux à long terme. En résumé : une meilleure anticipation pour valoriser son bien Le comportement des sols argileux peut influencer l’état du bâti dans certaines zones. La mise à jour de la carte RGA favorisera la prise en compte du risque lors des projets immobiliers. Une communication claire sur ce sujet protège à la fois vendeurs et acquéreurs et contribue à éviter les mauvaises surprises. Ce dispositif, loin de freiner le marché, permet aux acteurs de prévoir les adaptations nécessaires et de préserver la valeur des biens dans le temps.

Le calcul de l’énergie primaire expliqué simplement
24 avril 2026

Le calcul de l’énergie primaire expliqué simplement

Comprendre les postes clés du diagnostic de performance énergétique Lorsqu'un diagnostic de performance énergétique (DPE) est réalisé, il ne s’agit pas simplement de vérifier l’équipement de chauffage ou quelques fenêtres. L’analyse porte sur le fonctionnement global du logement sur une année complète, en s’appuyant sur cinq grandes catégories de consommation énergétique. C’est cette vision d’ensemble qui permet d’estimer la consommation totale du bien. Le chauffage : Ce poste absorbe généralement la plus grande part de l’énergie utilisée, tout particulièrement dans les habitations anciennes avec une isolation partielle. Le type de chauffage (gaz, électricité, pompe à chaleur, etc.), sa performance, l’isolation des murs, la toiture ou encore la qualité des fenêtres influencent fortement cette consommation. L’eau chaude sanitaire : La production d’eau chaude est le second poste de consommation. Son coût énergétique varie beaucoup selon l’appareil utilisé. Un chauffe-eau classique et électrique consomme bien plus qu’un modèle thermodynamique moderne. Beaucoup de propriétaires sous-estiment ce poste, bien qu’il ait un réel impact sur la “note” du logement. Le refroidissement : Ce poste est pris en compte si un système de climatisation ou une pompe à chaleur réversible équipe le logement. Même sans climatisation, des paramètres comme la capacité du logement à rester frais l’été, l’isolation, ou la présence de volets sont aussi intégrés dans les calculs. L’éclairage : La consommation liée à l’éclairage est évaluée de façon générique, indépendamment du type d’ampoules en place, car cet équipement change fréquemment au fil des occupants. Les auxiliaires : Sous ce terme sont regroupés tous les dispositifs électriques fonctionnant sans interruption, tels que la ventilation mécanique, les circulateurs de chauffage ou les régulateurs. Bien que ces équipements échappent souvent à l’attention, ils sont pris en compte dans l’estimation finale et pèsent davantage dans les logements plus anciens moins efficaces sur le plan énergétique. De la consommation à la note : comment se détermine l’étiquette d’un logement Une fois que le logiciel du DPE a additionné la consommation des cinq postes, il attribue deux notes distinctes : La première concerne la consommation d’énergie primaire (exprimée en kWhep/m².an), appelée “étiquette énergie”. La deuxième évalue les émissions de gaz à effet de serre (kgCO₂eq/m².an), dite “étiquette climat”. La note retenue au final est la moins bonne des deux. Ce système permet de mieux cibler les logements qui, même économes en énergie, émettent trop de CO₂, ou inversement. Par exemple, un appartement chauffé au gaz peut avoir une consommation d’énergie primaire raisonnable tout en affichant des émissions élevées, tandis qu’un bien 100 % électrique, avec l’ancienne méthode de conversion de l’électricité (coefficient de 2,3), pouvait avoir une note sévère malgré de faibles rejets de CO₂. Depuis janvier 2026, le coefficient est passé à 1,9 pour les logements électriques, ce qui améliore d’emblée leur classement énergétique, même si les autres caractéristiques du logement n’ont pas changé. Les répercussions concrètes pour les propriétaires À l’heure actuelle, les détenteurs de logements équipés d’un chauffage électrique peuvent obtenir une attestation gratuite d’une nouvelle étiquette énergétique, via le service en ligne proposé par l’ADEME. Grâce au changement du coefficient, de nombreux biens passent ainsi d’une classe interdisant leur location à une classe autorisée, sans devoir entreprendre de gros travaux ni refaire un DPE complet. Les obligations réglementaires évoluent : depuis janvier 2025, il n’est plus possible de louer un logement classé G. Pour les habitations classées F, l’interdiction de location sera en vigueur dès 2028. Enfin, la vente d’une maison classée F, E ou G nécessite désormais un audit énergétique, distinct du DPE, détaillant précisément les étapes à suivre pour améliorer la performance énergétique du logement. En synthèse, bien comprendre la méthode de calcul de l’énergie primaire ainsi que les enjeux des différentes catégories du DPE permet d’anticiper les contraintes réglementaires et d’optimiser la valeur de son patrimoine immobilier.

Marquage AT et NT après un prélèvement d’amiante
27 mars 2026

Marquage AT et NT après un prélèvement d’amiante

Comprendre le prélèvement d’amiante L’identification de matériaux susceptibles de contenir de l’amiante est une étape essentielle dans le secteur du bâtiment. Le prélèvement consiste à extraire, selon des procédures rigoureuses, un échantillon d’un matériau ou produit pour vérifier s’il comporte ou non cette substance dangereuse. Cette démarche vise à protéger la santé des occupants et des professionnels intervenant sur site, tout en répondant aux exigences légales de sécurité. Le cadre réglementaire des prélèvements La législation actuelle encadre strictement le processus de prélèvement et d’analyse de l’amiante. Deux principales catégories de matériaux sont distinguées : Les matériaux répertoriés dans la liste A, pour lesquels un prélèvement suivi d’une analyse s’impose si aucune preuve ou marquage n’atteste de l’absence d’amiante. Les matériaux de la liste B, requérant un avis professionnel approfondi, même si une analyse demeure fortement conseillée. La conformité à ces règles vise à réduire au maximum tout risque d’exposition ou de mauvaise interprétation lors des diagnostics immobiliers ou des travaux. Techniques d’échantillonnage et d’analyse La qualité d’un diagnostic dépend de la rigueur du prélèvement. Les intervenants spécialisés prélèvent une portion représentative du matériau, en utilisant des outils dédiés pour empêcher la dispersion des fibres. Ces échantillons sont ensuite adressés à des laboratoires accrédités utilisants des méthodes fiables comme la microscopie électronique ou optique, afin d’identifier formellement la présence et le type éventuel d’amiante. Le marquage AT et NT : signification et enjeux La réglementation impose certains moyens pour démontrer l’absence d’amiante : La fourniture d’un résultat de prélèvement attestant de l’absence ou de la présence d’amiante. La présentation d’un document officiel et daté confirmant la composition du matériau. Un marquage visible sur le matériau : AT indique que le matériau comporte de l’amiante, NT atteste qu’il en est dépourvu. En l’absence de document ou de marquage, une analyse du matériau mentionné en liste A reste obligatoire. Ces éléments favorisent une identification rapide du statut du matériau lors d’interventions futures. Fiabilité du diagnostic : les risques d’erreur L’appréciation personnelle de l’opérateur, notamment pour les produits en fibres-ciment dans la liste B, doit s’accompagner de vigilance. Des erreurs lors du diagnostic visuel peuvent entraîner des conclusions erronées, avec d’importantes conséquences juridiques et économiques. Des jurisprudences démontrent que des matériaux initialement déclarés amiantés n’en contenaient pas, conduisant à des travaux injustifiés et à des sanctions pour les diagnostiqueurs concernés. L’importance d’un prélèvement conforme pour la sécurité Recourir à un prélèvement conforme offre la seule garantie incontestable quant à la présence ou l’absence d’amiante en l’absence de certification ou de marquage NT. Une démarche négligée peut générer des besoins de travaux inutiles, exposer les professionnels à des poursuites, voire mettre en danger la santé des utilisateurs des locaux concernés. Le respect des protocoles, du choix de l’échantillon jusqu’à l’analyse, s’avère donc fondamental pour protéger toutes les parties impliquées.

L’annuaire des diagnostiqueurs : une consultation obligatoire avant travaux ?
23 février 2026

L’annuaire des diagnostiqueurs : une consultation obligatoire avant travaux ?

Comprendre l’annuaire des diagnostiqueurs L’annuaire des diagnostiqueurs est une plateforme officielle mise en place par le ministère de la transition écologique afin de référencer tous les professionnels habilités à réaliser des diagnostics immobiliers. Accessible en ligne, il permet à chacun de consulter la liste des opérateurs certifiés, notamment pour les diagnostics obligatoires avant la vente ou la rénovation d’un bien immobilier. Pourquoi vérifier l’inscription d’un diagnostiqueur ? Faire appel à un diagnostiqueur inscrit sur cet annuaire offre des garanties importantes. D’une part, cela permet de s’assurer que le professionnel détient les certifications requises et à jour. D’autre part, on évite ainsi tout risque associé à la réalisation de diagnostics non-conformes, qui pourraient entraîner des complications juridiques ou financières lors de la vente ou des travaux. La consultation de l’annuaire est-elle une démarche indispensable ? Avant d’engager des travaux, il n’est pas toujours évident de savoir si le recours à un diagnostiqueur officiellement inscrit est absolument obligatoire. Toutefois, la réglementation impose que les diagnostics, tels que le DPE, l’amiante ou le plomb, soient réalisés exclusivement par des experts certifiés dont l’inscription figure sur la plateforme dédiée. En cas de contrôle ou de litige, seuls les rapports issus d’un professionnel ayant une inscription vérifiable sont reconnus comme valides par les autorités. Cela garantit la fiabilité des conclusions du diagnostic, mais aussi la sécurité juridique du propriétaire ou du professionnel en charge des travaux. Comment utiliser l’annuaire des diagnostiqueurs ? Accédez facilement à la plateforme en ligne, fournie par le ministère compétent. Recherchez un diagnostiqueur certifié près de chez vous grâce à la barre de recherche. Vérifiez la validité des certifications et leurs dates d’expiration. Consultez les types de diagnostics que chaque professionnel est habilité à réaliser. En conclusion Avant tout projet de travaux impliquant un diagnostic immobilier, il est fortement conseillé, voire incontournable, de consulter l’annuaire officiel des diagnostiqueurs. Cette démarche simple et rapide permet de prévenir d’éventuels litiges et de respecter la réglementation en vigueur. Pour accéder directement à l’annuaire, rendez-vous à l’adresse suivante : diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr .