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Quels avantages pour les logements électriques après 2026

Retour à l'accueilPublié le 22 janvier 2026
Quels avantages pour les logements électriques après 2026

Un nouveau calcul énergétique plus favorable

À partir du 1er janvier 2026, la réglementation évolue profondément pour les logements chauffés à l’électricité. Le principal changement réside dans l’adaptation du coefficient de conversion utilisé dans le diagnostic de performance énergétique (DPE) : celui-ci sera désormais de 1,9 au lieu de 2,3. Cette mise à jour, alignée sur les pratiques européennes, permettra de calculer plus précisément la consommation d’énergie des logements électrifiés.

Cette révision du coefficient de conversion électrique réduira artificiellement la part d’énergie primaire attribuée à l’électricité, ce qui aura un effet immédiat et positif sur la note DPE de nombreux logements. En pratique, presque un foyer sur deux, utilisant ce mode de chauffage, verra sa classe énergétique rehaussée d’un cran sur le fameux étiquetage allant de A à G. Par conséquent, ces logements seront perçus comme plus performants sur le marché immobilier.

Moins de passoires thermiques parmi les logements électriques

La conséquence majeure réside dans la disparition du statut de passoire thermique pour des centaines de milliers de logements. Près de 850 000 habitations chauffées grâce à l’électricité ne seront plus classées comme très énergivores après la réforme, réduisant ainsi le fardeau réglementaire pour les propriétaires. Cette amélioration va renforcer l’attractivité de ces biens lors de la vente ou de la mise en location, tout en allégeant la pression liée aux obligations de rénovation.

Des démarches administratives simplifiées

Le nouveau mode de calcul s’appliquera d’office à tous les diagnostics réalisés à compter de janvier 2026. Les évaluations DPE établies entre juillet 2021 et janvier 2025 demeurent valides, mais il sera nécessaire de joindre un justificatif attestant du reclassement, document pouvant être obtenu auprès des services de l’ADEME. Cette mesure permet aux propriétaires et aux agences de ne pas refaire l’ensemble du processus de diagnostic pour profiter de ce nouveau classement.

L’élargissement de l’obligation du DPE collectif

Dès 2026, la loi imposera à toutes les copropriétés la réalisation d’un DPE collectif, et cela indépendamment de leur taille. Cette généralisation vise à mieux suivre la consommation énergétique globale des immeubles, encourager la rénovation du parc existant et satisfaire aux ambitions nationales concernant la réduction des dépenses d’énergie. Les syndics et conseils syndicaux auront donc la responsabilité de planifier et d’organiser ces audits techniques.

Pourquoi anticiper ces changements ?

  • Équité et lisibilité : Les nouvelles règles apportent plus de clarté aux futurs acquéreurs ou locataires, renforçant la transparence des transactions immobilières.
  • Avantage sur le marché : Les professionnels et propriétaires qui intègrent rapidement ces évolutions profiteront d’une meilleure attractivité lors de la mise en vente ou location.
  • Simplication administrative : Avec les attestations officielles facilement accessibles, il sera plus aisé de mettre les documents réglementaires à jour sans réaliser un nouveau diagnostic complet.

Conclusion : une nouvelle ère pour le logement électrique

La réforme de 2026 marque une étape charnière pour l’immobilier électrique en France. En valorisant les logements chauffés à l’électricité et en simplifiant les démarches, elle offre de réelles opportunités sur le marché. Il est judicieux d’anticiper dès maintenant ces évolutions pour bénéficier au plus tôt de leurs nombreux avantages, notamment lors de futures transactions.

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